Le programme de match

Passer un cap

Samedi 24 Février 2024 - 15h00
Stade Geoffroy-Guichard
Journée 26 - Ligue 2 BKT
AS Saint-Étienne
Ligue 2 BKT
FC Annecy
ÉDITO

"Faire une série de victoires est nécessaire si on veut recoller le haut du classement mais je ne fais pas de fixation sur celui-ci. Par contre je fais une fixation sur ce qu'on doit faire sur le terrain, sur l'engagement qu'on doit mettre. Si on ne déroge pas à ça, la série, on la fera."

Olivier Dall'Oglio.

Sommaire
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La programmation complète de la J26

Samedi 24 février 

15h : AS Saint-Étienne - FC Annecy

19h : AC Ajaccio - Amiens SC
AJ Auxerre - SC Bastia
FC Girondins de Bordeaux - EA Guingamp
US Concarneau - Stade Lavallois MFC
Grenoble Foot 38 - Pau FC
QRM - Paris FC
ESTAC Troyes - USL Dunkerque
Valenciennes FC - Rodez Aveyron Football

Lundi 26 février 

20h45 : Angers SCO - SM Caen

Les enjeux

Des Verts qui doivent grandir

C'est plus qu'un tournant qui attend les Verts, ce samedi, face à Annecy. Car depuis le début de saison, si les coéquipiers d'Anthony Briançon ont su enchaîner par moments, ils n'ont pas toujours su profiter de telles opportunités. Or, ce week-end, l'ASSE a l'opportunité de faire un bon coup et de mettre la pression sur ses concurrents. Un succès permettrait en effet au club du Forez de monter provisoirement sur le podium. Trois points permettraient également aux Verts de regarder la suite de cette 26e journée avec légèreté. 

L'arbitre

Antoine Valnet au sifflet

Mettant aux prises les Stéphanois aux Annéciens, samedi 24 février (15h) au stade Geoffroy-Guichard, la 26e journée de Ligue 2 BKT sera dirigée par Antoine Valnet. Ce dernier sera assisté de Quentin Guidou et de Mathieu Bonnetin. Par ailleurs, les instances fédérales ont désigné Robin Chapapria en qualité d'arbitre remplaçant. 


Pour la première fois de sa jeune carrière, Antoine Valnet, 33 ans, avait croisé la route de l'AS Saint-Étienne à l'occasion du déplacement des Foréziens à Niort, le 16 janvier dernier. Il s'agissait là de l'ultime rencontre de la phase aller de Ligue 2 BKT et les Verts l'avaient emporté (1-0), grâce à un but plein de sang-froid signé Gaëtan Charbonnier. Le référé bisontin a retrouvé cette saison les Ligériens, le 23 septembre au Moustoir à Lorient, théâtre d'un match opposant le promu Concarneau à l'ASSE pour le compte de la septième journée de Ligue 2 BKT; match synonyme de nouveau succès grâce à une réalisation d'Ibrahim Sissoko (1-0). En revanche, toujours sous ses ordres, et alors que le club fêtait ses 90 ans, le Paris FC était venu doucher le Chaudron, le 4 novembre (0-1). Et Nîmes éliminer les Foréziens en Coupe de France (0-1), le 9 décembre.


Cette saison en Ligue 2 BKT, le référé franc-comtois a dirigé treize rencontres de Ligue 2 BKT au cours desquelles il a averti 38 joueurs, ne renvoyant prématurément aux vestiaires aucun des acteurs de ces confrontations. 

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FC Annecy

Relégué puis repêché après avoir mené à distance un long combat avec Rodez et avoir bénéficié de la rétrogradation administrative de Sochaux, Annecy lutte, cette saison encore, afin d'éviter les affres d'une descente en National. Avec détermination ainsi que l'atteste son récent et probant succès à Guingamp (1-4). Mais également avec des couacs à l'instar de ce cuisant échec essuyé à domicile face à Concarneau (0-3). Dix-neuvièmes à treize journées d'une échéance que les Haut-Savoyards entendent cependant toujours souriante, les hommes de l'ex-Nantais Laurent Guyot, en dépit de vents contraires, se refusent légitimement à abdiquer avant l'heure. Ce, d'autant que les Verts leur ont plutôt réussi jusqu'alors.

Les Alpins tournent à la moyenne d'un point par match engrangé à l'extérieur. Un bilan tout à fait respectable, supérieur dans tous les cas à des formations telles que Bordeaux (10), Bastia (9) ou Ajaccio (9). Les Annéciens, douze unités récoltées lors de leurs douze déplacements, l'ont ainsi emporté à Quevilly (1-2), Pau (0-3) et Guingamp (1-4), tenant, en outre, Angers en échec (0-0).

Aucun lien de parenté avec Romain, le brillant demi d'ouverture du XV de France, mais, en revanche, la même efficacité en dépit d'un temps de jeu relativement réduit: en l'occurrence 917 minutes en vingt rencontres dont dix débutées en tant que titulaire. Décisif en sortie de banc, l'ancien attaquant de Guingamp et de Romorantin où il s'est révélé, Samuel Ntamak, débarqué en Haute-Savoie en janvier 2023, a ainsi, cette saison, fait trembler les filets à huit reprises, se forgeant une belle réputation de supersub.

L'album photos
Exceptionnelles Vertes !

Renversantes, car menées à trois reprises, les Vertes ont réussi une performance XXL le week-end dernier en battant Reims, un candidat aux play-offs ! Revivez le succès 4-3 des filles de Laurent Mortel à travers l'album de cette folle rencontre !

PAROLES D'EX
Jonathan Brison
J'ai adoré l'odeur et la saveur particulières de la Coupe d'Europe

Latéral gauche, énorme de détermination, de combativité et de tonicité, Jonathan Brison, en dépit de blessures récurrentes, a laissé un excellent souvenir à l'ASSE avec lequel il a remporté la Coupe de la Ligue, un trophée qu'il avait déjà glané en 2006 avec Nancy. Ayant aujourd'hui tourné la page du football professionnel, il exerce désormais la formation de coach sportif "à domicile ou auprès d'entreprises" à Reims. C'est précisément dans la périphérie de la capitale champenoise que Jonathan a gardé un pied dans le monde du ballon rond. "Je donne un coup de main au FC La Neuvillette-Jamin, un club de R2. Je m'occupe de la préparation athlétique", nous a confié Jonathan Brison, bel exemple de courtoisie, de respect des valeurs, d'implication et d'humilité.


Jonathan, quel fut le joueur le plus talentueux aux côtés duquel tu as évolué à Saint-Étienne ?

J'ai beaucoup apprécié Max-Alain Gradel. Il avait une énorme confiance en lui. Et une grosse force de caractère. Il ne lâchait jamais, était toujours le meilleur lors des séances, faisait en sorte de se rappeler au bon souvenir du staff des Éléphants de la Côte d'Ivoire lorsque des échéances internationales approchaient et auxquelles il entendait prendre part. Sans compter son éternelle bonne humeur. Il a encore été au top récemment avec la Côte d'Ivoire, victorieuse de la CAN et j'en suis très heureux pour lui. Renaud Cohade, également, était vraiment un super joueur.  


L'adversaire le plus fort que tu as croisé ?

Un futur coéquipier, en l'occurrence : Kévin Monnet-Paquet. Ce soir-là, j'occupais le poste de latéral droit, ce qui n'avait déjà rien d'évident. Sur le synthétique de Lorient, j'ai vécu un cauchemar. Il m'a tout fait ! C'était un joueur qui ne trichait pas, qui se mettait minable, excellent sur les "une-deux", sachant parfaitement s'appuyer, solliciter et faire des différences. J'avais vraiment souffert !


Jessy Moulin ? "Une personne en or, un mec adorable"

 

Le joueur le plus rugueux ?

Mustapha Bayal Sall. Il n'avait peur de personne, pas même de Zlatan Ibrahimovic. L'affronter, le défier ne le rebutait pas. C'était une force de la nature.


Le coéquipier le plus extraverti ?

Incontestablement, Jessy Moulin. Une personne en or, un coéquipier fabuleux, toujours d'humeur égale même quand il ne jouait pas. À l'entraînement, il voulait toujours tout gagner. Un mec vraiment adorable, jamais à court de blagues. Il inventait toujours quelque chose, avec Jérémy (Clément) et Lolo (Perrin), on était morts de rire. 


Un attaquant que tu redoutais ?

J'avoue que je n'aimais pas trop croiser la route du Rennais Pitroipa, un fameux dribbleur. Il provoquait beaucoup et il n'était pas aisé de le museler, d'aller au combat. En outre, il était fin et dès que vous le touchiez, il tombait. Vous n'étiez jamais à l'abri de prendre rapidement un jaune. Je ne m'en suis fort heureusement pas trop mal sorti lors de la finale de la Coupe de la Ligue !  


Le coach qui t'a le plus marqué ?

Outre Pabla Correia avec lequel j'entretenais des relations s'apparentant à celles que peuvent avoir un père et un fils, Christophe Galtier est indéniablement l'entraîneur qui m'a le plus influencé. J'appréciais les vrais échanges que nous avions. Lorsque tu n'étais pas retenu, il t'expliquait le pourquoi. Il était juste et transparent. J'ai adoré les quatre années et demi magnifiques que j'ai vécues à Saint-Étienne. J'y ai été très heureux.  


"Le derby remporté 3-0, un souvenir à jamais gravé dans ma mémoire"


Ton meilleur souvenir ?

Il y en a plusieurs. Je pense notamment au derby que nous avons remporté 3-0 après vingt ans de frustration pour le club et les supporters. L'ambiance ce soir-là, je m'en souviendrai toute ma vie. C'était incroyable, tout comme la communion avec le Peuple Vert au Stade de France après notre succès en Coupe de la Ligue (1-0 face à Rennes en 2013). Et que dire de ces moments incroyables, extraordinaires sur la scène continentale. La Coupe d'Europe a une saveur et une odeur particulières. Juste uniques.   



Ta plus cruelle désillusion ?

Notre élimination face aux Danois d'Esbjerg lors d'un barrage en Ligue Europa, l'été 2013. Nous avions perdu à l'aller sur la marque de 4-3 après avoir mené au score à trois reprises. Je me blesse aux adducteurs avant le retour. Une pubalgie qui me tiendra éloigné des terrains, deux mois durant. Et on se fait sortir (0-1). Je pense également à cette fameuse saison 2012-2013. Nous avions un groupe épatant et je pense que nous aurions pu aller au bout en Coupe de France. Hélas, nous avons perdu en quarts à la maison face à Lorient dans le temps additionnel (1-2). On avait peut-être l'opportunité de réaliser un doublé inédit. Cette année-là, nous n'avions pas cédé face au PSG de Carlo Ancelotti, les battant au Parc (1-2), les éliminant en Coupe de la Ligue et les tenant en échec dans le Chaudron (2-2) après avoir été menés 0-2.


"J'aurais aimé connaître une expérience en Allemagne"


Le transfert qui ne s'est pas réalisé ?

J'étais en contact avec Caen lorsque je me suis gravement blessé. Ils n'ont pas pris de risques, avaient des doutes que je puisse revenir. Ce qui était compréhensible. Je n'ai donc pas de regret. Cependant, j'aurais aimé évoluer en Allemagne, un championnat porté sur l'offensive, où l'on va de l'avant, où tout est carré, où les stades sont pleins. J'avais des potes qui jouaient en D4 à Sarrebruck devant 15 000 spectateurs ! Cette adrénaline, j'aurais aimé la connaître. Je ne l'ai connue qu'à une seule reprise, avec Nancy face à Schalke 04 devant 50.000 fans. Nous nous étions inclinés à l'ultime minute (1-0) avant de renverser la vapeur en Lorraine (3-1). 


Une anecdote ?

Un jour avant d'affronter Dijon, nous avions ouvert une bonne bouteille de rouge. Ce qui n'était clairement pas très pro même si, bien évidemment, nous n'avions bu qu'un verre chacun. Christophe (Galtier) l'a su. Il a pété les plombs et il avait raison d'être en colère. Il avait des photos prises dans la salle vidéo. Il nous les a montrées après le match. Nous avions été pris en faute et il nous l'a fait savoir. Heureusement que ce soir-là, nous l'avions emporté !

#LaRétro !

LE but de l'année

Au soir d'un nouvel échec à Annecy (2-1), le staff et les dirigeants avaient jugé légitimement que le salut passerait non seulement par un mercato hivernal réussi mais également par un sans-faute lors d'un mois de février dont le calendrier paraissait abordable. Il offrait en effet l'opportunité aux Verts de disputer des matches à six points face à des rivaux directs dans la course au maintien. Au menu: Dijon, Nîmes, deux formations au final reléguées, Pau et Annecy pour lancer la remontada tant attendue. Le souvenir du match aller, disputé le 26 décembre, était encore présent dans tous les esprits. Le cadeau de Noël après l'heure avait viré au flop, la hotte était pleine et le peuple vert dépité. Il importait de laver cet affront et de s'extirper de la zone rouge. 



Quand Mathieu Cafaro, d'une frappe exceptionnelle, enflamme le Chaudron  

 

Première de ces quatre levées, la réception d'Annecy donna lieu à un match à suspense, ponctué de réalisations superbes. Profitant d'un mauvais dégagement, l'ex-Stéphanois Vincent Pajot plaça une frappe terrible, hors de portée de Gautier Larsonneur. Une bûche de plus dans le soulier d'une formation ligérienne ayant néanmoins le bon goût de réagir dans l'instant par l'intermédiaire d'Ibrahima Wadji. Le match était enlevé, les débats incertains. Le coup de tête gagnant de "Jipé" Krasso au retour des vestiaires soulagea un instant tout un stade avant qu'Alexy Bosetti, tel un diable, ne sorte de sa boîte et n'égalise d'une frappe piquée d'une rare précision.


Mais il était dit que cette soirée serait celle des beaux, des très beaux buts. Alors que l'on était entré dans les dix dernières minutes, le Chaudron se délecta d'une demi-volée totalement excentrée signée Mathieu Cafaro allant se ficher dans le coin opposé. Un but d'exception. LE but de l'année salué lors de la cérémonie des Trophées UNFP qui vit l'ex-Rémois devancer le Bastiais Tom Ducrocq, le Nîmois Moussa Koné, le Guingampais Jérémy Livolant et le Niortais Junior Olaitan.

 

Un pétard annonciateur d'un feu d'artifice en ce mois de février de tous les succès, synonyme d'un épatant quatre sur quatre.

Samedi 4 février 2023

À Saint-Étienne (Stade Geoffroy-Guichard), AS Saint-Étienne bat FC Annecy: 3-2 (1-1).

Arbitre : Aurélien Petit; 17 572 spectateurs.

Buts pour Saint-Étienne: Wadji (18e), Krasso (49e), Cafaro (83e).

Buts pour Annecy: Pajot (17e), Bosetti (63e).

Avertissement à Saint-Étienne: Cafaro (84e).

Avertissement à Annecy: Mouanga (88e).

ASSE. Larsonneur - Appiah, Monconduit, Sow, Pétrot - Cafaro (Nadé, 86e), Moueffek (Pintor, 71e), Bouchouari (Fombas, 69e), Nkounkou - Wadji (Lobry, 69e), Krasso. Entraîneur: Laurent Batlles.

ANNECY. Escales - Lajugie (Ndimba, 87e), Temanfo, Jean, Bastian (Rocchi, 87e) - Pajot, Kashi, Demency, Billemaz (Bouanga, 60e) - Sahi (Bosetti, 61e), Testud (Baldé, 61e). Entraîneur: Laurent Guyot.

L'OBJET

Le Vert lui va si bien

Humilité et résilience. Solidité et efficience. Exemplarité et constance. Fidélité à ses couleurs et exigence. Loïc Perrin aura marqué l'histoire des Verts, ces quinze dernières années, prenant une part active dans pas moins de cinq campagnes européennes et soulevant, dans un Stade de France ivre de bonheur, un trophée, le premier depuis 1981 et cette étoile du plus bel éclat, brillant à nouveau de mille feux.


Loïc, Stéphanois jusqu'au bout des crampons, né au football à Périgneux et au FC Saint-Charles Vigilante, a gravi, step by step, les échelons conduisant à l'équipe fanion avec patience et détermination. En dépit de blessures graves, il n'a jamais renoncé. De ces épreuves qu'il a surmontées, il a appris, s'est forgé un gros mental. Et suscité l'admiration de Robert Herbin en personne, élogieux à son égard dans ses rubriques, ayant  indéniablement valeur de référence, qu'il accordait à "La Tribune". Être adoubé par un homme d'une telle stature, d'un tel charisme, unanimement reconnu par ses pairs et ô combien respecté par son groupe, vous classe un joueur. Et fait de vous un joueur de classe.


Sur un podium XXL


471 matches dont 425 en qualité de titulaire, 30 buts, trois doublés : ces stats sont éloquentes et témoignent d'un niveau de jeu élevé en Ligue 1 qui aurait dû, en dépit d'une forte concurrence, lui valoir d'être international. Loïc, à défaut et pour le plus grand bonheur de ses coaches successifs et du Peuple Vert, aura donc fait étalage de ses immenses qualités, uniquement avec ce maillot mythique sur les épaules. Un paletot qui se respecte et que Loïc, troisième joueur après René Domingo et "le Sphinx" à l'avoir le plus défendu, a servi avec cœur et talent.


Si vous avez la riche idée de franchir le seuil du Musée des Verts, vous découvrirez le maillot que portait le capitaine stéphanois, le 20 avril 2013 au Stade de France, à l'occasion de la finale de la Coupe de la Ligue remportée aux dépens du Stade Rennais (1-0) grâce à un but signé Brandao. Que du bonheur !


À l'instar de cet objet présenté dans cette rubrique consacrée aux 90 ans du club, le Musée des Verts a pour objectif de diffuser la grande histoire de l'AS Saint-Étienne. Depuis le 20 décembre 2013 et à travers 1 000 autres objets, le Musée incarne la fierté des supporters et les valeurs d'un territoire. À l'intérieur même du Stade Geoffroy-Guichard, venez découvrir cette riche et passionnante saga. Plus d'informations sur museedesverts.fr ou par téléphone au 04 77 92 31 80.

LES VERTES 👸
Phoenetia
Browne
29 ans - Attaquante

Comment ça va Phoenetia ? 

Je vais bien ! Repartir avec l'ASSE pour une saison en D1 Arkema après avoir été promues l'été dernier c'est un sacré défi collectif. Sur le plan individuel, je me sens en forme et prête à affronter la suite de la saison. L’ASSE étant le club historique qu’il est du côté masculin, c'est un plaisir d'évoluer dans ce contexte. Il y a beaucoup de potentiel pour que l’équipe féminine construise son histoire sur le même modèle.


La suite s'annonce belle selon toi ?

Complètement, j'ai hâte de voir comment l’équipe féminine du club va continuer à grandir. Ça passe par des succès. 


On est prévenues, face au PFC, ce sera un défi, mais on est prêtes à le relever !


Justement, le dernier a été renversant !

C'était un match fou ! Le genre de matchs que toutes les footballeuses aiment jouer. Ce scénario montre que nous croyons en nous et que nous sommes prêtes à relever chaque défi, quel que soit notre adversaire. Le plus important c’est qu'on donne absolument tout lorsqu'on est sur le terrain, que ce soit pendant 90 minutes ou seulement pour 10. Et c'est valable aussi lorsqu'on n'entre pas en jeu !


La dynamique stéphanoise est magnifique, ça doit donner du baume au cœur à l'effectif !

C'est sûr qu'il y a de la joie dans le vestiaire et à l’entraînement. Il y a un peu moins de pression avec notre position actuelle au classement, mais on reste concentrées sur l’objectif qui est le nôtre. Je pense que ces succès récents ne changent pas grand-chose à notre façon de jouer. On continue à bâtir sur les choses qu'on fait bien et à améliorer celles qui nous posent des difficultés.


Sur le plan personnel, tu as récemment été écartée des terrains pour cause blessure... 

Oui, mais ça va mieux ! Puisqu’il n’y a pas de match ce week-end, j'ai le temps de reprendre progressivement et d'être sûre que je suis au maximum de mes capacités, capable d'être performante. 


Tu l'as été face à Reims en marquant le but de la victoire ! 

Marquer un but est le meilleur sentiment pour une attaquante. Avec tous les autres facteurs qui l'entouraient, ma blessure, mon entrée en jeu quelques minutes plus tôt, le timing, ce but était 10 fois plus fort. Je suis simplement heureuse d’avoir contribué à ce que mon équipe obtienne trois points supplémentaires contre une équipe située devant au classement. Sur le but, Chloé (Tapia) fait un excellent travail en éliminant son adversaire et en délivrant un bon centre. Je savais que je pouvais prendre le ballon de la tête alors j'y suis allée. Ça restera un joli moment pour l'équipe, pour le club et pour nos supporters. Disons que c’était une belle façon de revenir de blessure !


La suite, c'est le Paris FC, un sacré morceau !

On est en période de trêve internationale, mais on pense et on prépare déjà ce match. On sait que le Paris FC est un adversaire de qualité. Lors du match aller, on n'avais pas su mettre en place notre jeu. On est prévenues, ce sera un défi, mais on est prêtes à le relever.


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C
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Un nouveau pro dans la famille Verte !

Ce vendredi, Meïvyn Agesilas, jeune attaquant de 17 ans pensionnaire du Centre sportif Robert-Herbin, a paraphé son premier contrat professionnel avec son club formateur. "Signer ce premier contrat professionnel, surtout dans un club comme Saint-Étienne, me rend très fier. Je remercie le club pour sa confiance, ainsi que ceux qui ont permis cette signature. La suite ? Être au niveau en National 3 pour convaincre mon entraîneur de m'envoyer avec les professionnels et faire, un jour, mes premiers pas à Geoffroy-Guichard devant ces merveilleux supporters" a confié l'ailier, troisième joueur à passer professionnel cette saison après Karim Cissé et Cheikh Fall !