Kristina Pantelic : "On peut vivre une belle aventure"

La nouvelle milieu de terrain de l’ASSE, qui a signé son contrat ce mardi, s’est confiée à l’aube de ce qui sera son troisième challenge en France.

Féminines Mercredi 12 Juin 2019 à 14h38


Native de Valjevo, Kristina Pantelic parle un français parfait. Seule une légère pointe d’accent rappelle que la Serbe, fan de l’Étoile Rouge, un club où elle a évolué plus jeune, a quitté son pays depuis quatre ans. Après avoir paraphé un contrat en faveur de l’ASSE, qui sera son troisième club dans l’Hexagone, la néo-stéphanoise a évoqué ses ambitions et expliqué son choix de rejoindre les Vertes. Le tout dans la langue de Molière, et sans commettre la moindre faute.

Pourquoi avoir choisi l’ASSE ?
L’ASSE a de l’ambition, c’est un club qui a connu la D1 pendant plusieurs saisons et veut retrouver l’élite le plus vite possible. C’est aussi un club très bien structuré, professionnel sur beaucoup d’aspects. Signer ici me permet de poursuivre ma carrière en France et de vivre un nouveau challenge très motivant.

Comment as-tu décider de signer à Saint-Étienne ?
J’ai pu discuter avec le coach avant ma venue et les échanges ont été intéressants et constructifs. Je connais l’équipe, le système, le style de jeu. Je pense que tout ça correspond à ma manière de jouer et à mes qualités. On peut vivre une belle aventure avec l’objectif montée en tête.


Entre la France et moi, il y a surement une destinée commune


Quel type de joueuse es-tu ?
J’aime beaucoup avoir la balle, avec le jeu face à moi. J’apprécie particulièrement faire jouer les autres, lancer une coéquipière vers l’attaque. Je suis une milieu de terrain qui aime se projeter, jouer vers l’avant et tenter des actions offensives. À l’ASSE, je pense pouvoir exprimer mes qualités.

Ton histoire avec la France est particulière…
En 2010, j’ai quitté pour la première fois la Serbie. Avec mon équipe de l’époque, nous sommes venus disputer un tournoi à Montpellier. Le voyage en autocar avait duré deux jours ! Six ans plus tard, je signais à Albi. Entre la France et moi, il y a surement une destinée commune. Il était sans doute écrit que je ferais ma carrière ici.

Tu parles très bien français. Où as-tu appris notre langue ?
J’ai eu la chance d’étudier l’anglais et le russe à l’école en Serbie. Ça m’a permis de développer une attirance envers les langues étrangères. Par la suite, j’ai participé à une formation en français avec des gens qui avaient tous un niveau supérieur au mien. J’ai donc dû apprendre rapidement. J’ai également eu deux coéquipières canadiennes à Albi. On utilisait l’anglais et le français pour communiquer. Aujourd’hui, je peux m’exprimer sans crainte en français.


Derniers articles

Suivez l'ASSE sur les réseaux sociaux et applications :