#ASSELOSC Pros Samedi 21 Août 2021 à 10h15

Le top 3 des confrontations

24 octobre 1965 / ASSE 7 - Lille 4

Sollicité, ce jour-là, à onze reprises, le préposé au tableau d'affichage n'avait pas chômé. Le public, les yeux écarquillés, s'était régalé. Il en avait eu, disait-on alors, pour son argent et n'avait pas boudé son plaisir. Les gardiens et les entraîneurs, un peu moins sans doute, pas forcément fans de ces errements tactiques sanctionnés par une orgie de buts ! Cet ASSE - Lille compte donc parmi les plus prolifiques de la riche histoire du club stéphanois. Outre cette avalanche de "goals", ce match eut ceci de singulier qu'il donna lieu à pas moins de trois triplés signés Maryan Wisniewski, Rachid Mekhloufi et d'André Guy qui avait précédemment fait les beaux jours de l'ASSE, faisant trembler 60 fois les filets en 95 matches disputés sous le maillot vert de 1962 à 1965. On relèvera également que Lille est la formation de l'Hexagone, avec Nice, à avoir le plus cédé face aux Ligériens, encaissant 203 buts.


11 mai 1985 / ASSE 1 - Lille 0

Les Verts, alors en D2, accueillent Lille pour un quart de finale de Coupe de France brûlant dans un Chaudron incandescent, bondé jusqu'aux cintres. Pour un record d'assistance qui ne sera jamais égalé. 47 747 spectateurs, enthousiasmés par l'énergie déployée par une formation stéphanoise juvénile à l'instar des Thierry Oleksiak, Patrice Ferri, Jean-François Daniel, Jean-Luc Ribar, Patrice Chillet et Guy Clavelloux, croient en l'exploit lorsque Roger Milla, tel un diable sorti de sa boîte, devance son vis-à-vis pour une tête plongeante gagnante. Mottet se détend en vain. Ferri et son épatante patte gauche ont une nouvelle fois frappé. Carlos Diarte gâchera un ballon de 2-0 mais le Peuple Vert croit en les chances de qualification de ses favoris coachés par Henryk Kasperczak. Lors du match retour, le 22 mai, le portier, Jean Castaneda et les siens résisteront jusqu'à la 84e minute et un coup de tête de Kourichi bientôt imité, à l'entame des arrêts de jeu, par Savic. Le rêve est passé. Évanoui dans la grisaille de Grimonprez-Jooris.


15 janvier 2013 : ASSE 0 / Lille 0 (7 tab à 6)

Les séances de tirs au but leur avaient souri à Lorient (1-1, 3-0 tab) et face à la formidable armada du PSG (0-0, 5-3 tab) grâce, entre autres, à un Stéphane Ruffier on fire. En version muraille infranchissable. En maîtres incontestés du suspense, les Verts de Christophe Galtier, gourmands à souhait, entendaient passer et repasser les plats. Afin de s'inviter à la table des grands et monter dans la capitale : un voyage qui s'était depuis trop longtemps refusé à l'ASSE et une finale de Coupe de France 1982 perdue face au PSG en dépit d'un doublé signé Michel Platini. Une cruelle désillusion au terme d'un scénario digne d'Hitchcock. Et précisément aux tirs au but (5-6) ! Ce 15 janvier 2013, les Verts, dans un Geoffroy-Guichard en mode climatiseur, ont l'occasion de renouer avec leur glorieux passé. Ils dominent mais pêchent dans le dernier geste à l'image d'un Brandao, "auteur" d'un raté inouï. À l'issue de 120 minutes d'un combat de tous les instants, l'ASSE est à un poteau de l'élimination. Celui que Balmont frappera avant  que François Clerc ne délivre tout un stade. Le 20 avril, au stade France, les partenaires de Loïc Perrin offriront la première Coupe de la Ligue de la déjà riche histoire du club. Sur un but de... Brandao !

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