Kévin Monnet-Paquet:

Kévin Monnet-Paquet: "On a nos certitudes"

Pour affronter le PSG, le numéro 22 stéphanois met en valeur le bilan des Verts dans leur Chaudron. Qui s’apprête à bouillir dimanche soir.

Pros Samedi 16 Février 2019 à 15h08

Penses-tu que le PSG puisse encore avoir la tête dans les nuages après sa victoire européenne de mardi ?
Je pense qu’ils ont déjà atterri. Ils ont un bon effectif, avec des joueurs habitués à enchaîner les victoires. Ils vont venir ici avec l’ambition de nous faire mal. Ils n’ont perdu qu’un match cette saison et ils sont plutôt bien en ce moment. La victoire de mardi les a confortés. Nous, on est chez nous. On sort d’une victoire. On sait les efforts à fournir pour livrer une grosse bataille et réussir un exploit.

Comment aborde-t-on un tel match ?
On n’est pas favoris mais, dans notre Chaudron, on a nos certitudes. Il faudra être prêt à faire les efforts et être meilleurs techniquement que mercredi. On a une équipe avec beaucoup d’expérience, beaucoup de matches de Ligue 1 ou de championnats européens, et même des sélections. On ne panique que très rarement. On connait nos forces et nos faiblesses. C’est un avantage face à ce genre d’équipe.

As-tu encore des souvenirs du match de la saison dernière face au PSG (1-1) ?
Je m’en souviens très bien. Ils avaient été à dix une bonne partie du match. On avait fait un très bon match dans la capacité à les gêner et à utiliser la balle. Le résultat était rageant. On avait montré qu’on pouvait les bousculer. Contre eux, il n’y a pas de secret : il faut être agressifs, en bloc et propres techniquement. Ils n’aiment pas trop courir après la balle.


Comment juges-tu ta saison, alors que tu découvres un nouveau rôle ?
En ce moment, je suis le piston du couloir droit. Le système que le coach a mis en place nous réussit. C’est éprouvant physiquement mais je tiens le rythme. J’ai de la caisse et des jambes. C’est un poste qui me correspond bien. Pour moi comme pour l’équipe, ça marche. Avant, je disais que je préférais jouer ailier, là où j’ai toujours joué depuis les catégories de jeunes. Ici, j’ai appris à reculer, dépanner. J’essaie de m’adapter.

Te sens-tu libéré du poids que peuvent avoir les statistiques ?
La finition a toujours été mon plus gros défaut. Mais, il n’y a pas que les statistiques. C’est toujours mieux de marquer ou faire marquer, c’est ce qu’il y a plus difficile. Désormais, ce n’est pas mon rôle premier. En partant de plus loin, j’ai plus de facilités avec mes courses et le fait d’avaler les espaces.

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