Christophe Galtier: «Huit années de bonheur»

Sa dernière sur le banc de l’ASSE n’a pas été couronnée de succès. Malgré la déception de la défaite, l’entraîneur stéphanois ne voulait retenir que le positif de son étape à la tête des Verts.
Pros Samedi 20 Mai 2017 à 23h31
Vous venez de diriger votre dernier match à la tête des Verts. Cette défaite vous contrarie-t-elle ?
J’ai passé quasiment huit ans à la tête de l’équipe et ce furent huit années de bonheur. La progression a été constante saison après saison. Bien évidemment, je n’ai pas envie de vous parler de ma dernière semaine. Nous avons eu un calendrier difficile, une saison difficile, avec 53 matches. Pour nous, cette dernière semaine à trois rencontres a été désagréable à vivre. Nous n’avions plus d'objectif collectif depuis le nul face à Bordeaux. Mais, sur ces huit ans, je ne veux pas retenir cette denrière semaine. J’ai eu beaucoup d’émotion ce matin avec mon groupe et tout au long de la journée.

Avez-vous vécu une journée particulière ?
Nous étions affaiblis, certains découvraient la Ligue 1. C’était ma dernière causerie, je leur dirai au revoir tranquillement durant le voyage. Je leur souhaiterai bonne chance et beaucoup de bonheur. Beaucoup de joueurs méritent de progresser encore dans ce magnifique club, d’autres de trouver un challenge ailleurs. Je leur souhaite beaucoup de bonheur.

Comment analysez-vous votre 8e place finale ?
Cette saison est la moins bonne des toutes. Jusqu’à mi-février, tout allait bien.. Mais, il y a eu un avant et un après Manchester. Nous avons condédé trop de matches nuls à domicile même si nous étions toujours en course pour une qualification européenne contre Bordeaux. Sans marquer beaucoup de buts, c’est compliqué d’être européen. Si nous sommes huitièmes ce soir, c’est que nous le méritions.

Quelle image conservez-vous de cette saison ?
Je retiendrai un très grand parcours européen. Nous aurions pu finir encore plus bas, ce qui aurait été terrible, notamment sur le plan financier. Notre 8e place n’est pas réjouissante, pas catastrophique non plus. Le seul message que je veux faire passer est que j’ai été heureux tous les jours pendant huit ans de voir le Président Roland Romeyer, Dominique Rocheteau, mon staff technique et médical, mes joueurs. Ce ne sont pas des adieux mais un au revoir. Je serai toujours derrière eux. »
Pablo Correa, entraîneur de l’AS Nancy: «Nous avons emballé le match, c’est ce que nous souhaitions. Nous voulions aller chercher ce résultat-là pour espérer quelque chose. Je ne sais pas si cette descente est logique mais c’est une grande tristesse pour notre club. Je sais juste que la vérité est là : nous sommes 19e et nous sommes relégués.» 
 

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